déboucher un fourreau avec un compresseur
Bizarre ce fil additionnel "300V", il semble redondant avec P. Enlevez l'IGBT et mesurez sur la platine entre les 2 soudures extérieures. Vous devez avoir au moins 10 kOhms. Si c'est bon, faites un test de démarrage du compresseur sur 20 secondes maxi ; après, coupez le jus. Si c'est OK, vous n'aurez qu'à en mettre un neuf. Si ce n'est pas
Desserrezla vis de la crépine de l’évier avec un tournevis et retirez la crépine. Vous pouvez trouver le fil en spirale dans les quincailleries. Ou aplatissez un mince cintre en métal utilisé par les nettoyeurs à sec à la maison. Inclinez l’extrémité du fil comme un crochet et poussez-le dans le trou de l’évier. Lorsque ce fil pliable atteint le sertissage de
Lecâble doit faire 8 ou 9 mètres, il est enterré sous gaine et il débouche sur un mur dans le garage. Sur les prises du garage/atelier et celles de l'extérieur, je serais amené à brancher, tondeuse, aspirateur, nettoyeur haute pression et occasionnellement un poste de soudure et un compresseur. Tableau divisionnaire du garage. - ID 40A 30mA
Lentreprise Débouchage Fourreau Télécom est une entreprise reconnue pour son expertise dans le débouchage de canalisations. Elle est située dans la ville de Paris,
Ballonsolaire autour de Montreuil 93184 Contactez-nous Nous trouver : Quels sont les inconvénients des panneaux photovoltaïque ? Gouvernement
nonton the walking dead season 11 episode 23. Procès monstre , historique … Ce mardi 11 mai, voici le procès France Télécom de retour en appel. En 2019 le premier procès au tribunal correctionnel de Paris avait débouché sur de lourdes sanctions pour l’entreprise et ses anciens dirigeants. Alors que les audiences du procès en appel devrait durer jusqu’au mois de juillet, faites le tour de ce jugement historique de la maltraitance au travail avec nos 3 émissions spéciales enregistrées pendant les audiences du premiers procès en partenariat avec notre partenaire Basta! C’était la première fois que la justice décortiquait un système de maltraitance organisationnelle » dans une grande entreprise comme France Télécom. Sur la centaine de suicides et tentatives de suicides recensées par différents syndicats et observatoires, le tribunal a examiné trente-neuf parties civiles retenues par les magistrats instructeurs. Parmi elles, dix-neuf salariées ont mis fin à leur jour, 12 ont fait une tentative de suicides et 8 un burn-out. En 2007, les départs, je les ferai d’une façon ou d’une autre, par la porte ou par la fenêtre ». Didier Lombard le 20 octobre 2006, lors d’une réunion face à 200 cadres de France Télécom, à la Maison de la Chimie à Paris. Au cœur de ce procès, qui s’intéresse à la période 2007 – 2010 les plans Next et Act, qui visaient à transformer France Télécom en trois ans. Pour devenir Orange, les dirigeants décident de mettre 22000 employé・es à la porte, d’en faire bouger 10000 autres dans l’entreprise. Le résultat une déstabilisation majeure des salariées et une vague de suicides. À lire notre reportage Procès France Télécom le sens des mots au coeur des débats, de Prisca Da Costa Radio Parleur et Basta! se sont réunis durant les trois semaines d’audience pour plonger au cœur de cette affaire en trois émissions spéciales. Retrouvez ces trois émissions dans un même playlist pour tout comprendre de cet événement juridique historique, ressources complémentaires à l’appui. Première émission France Télécom le procès de la souffrance au travail Les différents témoignages des proches des suicidées et ex-salarié・es de l’entreprise succèdent à l’affichage de stratégies managériales, chiffres et autres organigrammes en salle d’audience. Ce procès historique met le monde du travail sur le devant de la scène. L’occasion de se questionner sur les recours qu’ont les salarié・e・s et indépendant・e・s dans des situations de maltraitance organisationnelle. Vers qui se tourner ? Les collègues, les syndicats, les médecins du travail ? Comment sortir d’une culpabilité personnelle pour dénoncer un système ? Nos invité・es Pascal Vitte, syndicaliste Rachel Saada, avocate Erwan Manac’h, journaliste à Politis Marie Pascual, médecin du travail Nicolas Spire, sociologue du travail Frédéric Amiel, chercheur Une émission présentée par Martin Bodrero, avec Nolwenn Weiler. Réalisation Etienne Gratianette. Chronique Prisca Da Costa. Production Nolwenn Weiler, Romane Salahun, Tristan Goldbronn, Violette Voldoire. Deuxième émission La privatisation est-elle coupable ? Un changement qui s’est imposé à l’entreprise », une innovation nécessaire », une restructuration positive », voilà les mots utilisés sur le banc des prévenus par les sept ex-dirigeants pour justifier les plans ACT et Next. Des plans visant à faire entrer la société de télécommunications dans la modernité ». À quel prix ? Celui de 22 000 départs dans un climat de terreur managériale, où une trentaine de salarié・es se donnent la mort entre 2007 et 2009. À la barre, les accusé・es se défendent. Les départs ont été naturels et volontaires » d’après eux. Et puis, il y avait ce bateau qui coule », après l’ouverture à la concurrence du service public d’État en 1997 et la privatisation en 2004. Faire des économies » une justification qui n’est pas sans rappeler celles des directions de la SNCF, fragilisée par le pacte ferroviaire de juin 2018, de La Poste ou des services d’urgences hospitalières. Nos invité・es Jean-Paul Teissonière, avocat Hélène Adam, ancienne élue du Conseil d’Administration de France Télécom Nicolas, membre du collectif Inter-Urgences Eric Bezou, cheminot Odile Henry, professeure de sociologie Une émission présentée par Laury-Anne Cholez de Radio Parleur avec Nolwenn Weiler. Chroniques Prisca Da Costa, Guillaume Hubert, Scarlett Bain. Réalisation Etienne Gratianette. Production Tristan Goldbronn et Romane Salahun, Violette Voldoire Troisième émission Que peut la justice face à une organisation du travail ? Des milliers d’existences brisées au casse-noix du libéralisme le plus barbare , pour reprendre les mots de l’écrivain Alain Damasio, présent au procès. Vendredi 11 juillet, le parquet demande 75 000 euros d’amende contre France Télécom, première entreprise du CAC 40 à être jugée pour harcèlement moral. Contre Didier Lombard, l’ex-PDG, Louis-Pierre Wenès, l’ex-numéro, 2 et l’ex-DRH Olivier Barberot, les réquisitions sont une première un an d’emprisonnement et 15000 € d’amende, tous trois accusés de complicité de harcèlement moral, cause de la vague des suicides à France Télécom. Il est incontestable qu’en programmant la restructuration avec des suppressions massives d’emplois et des mobilités, […] les dirigeants ont conscience qu’ils déstabilisent les salariés ». Françoise Benezech, procureure, lors des réquisitions le 11 juillet 2019. En attendant la décision du tribunal le 20 décembre, les parties civiles s’étonnent des réquisitions contre l’entreprise 75 000 € d’amende. Cela semble peu au regard de ce qu’ils et elles ont traversé, et traversent encore. Restera au moins le sentiment d’un procès pour l’exemple… mais fera-t-il jurisprudence ? Que peut la justice face à une organisation du travail, dont le mécanisme se reproduit dans de nombreuses entreprises publiques ? Le management peut-il changer grâce à un procès ? Nos invité・es Rachel Saada, avocate Patrick Ackermann, délégué syndical Béatrice Pannier, salariée d’Orange depuis 37 ans Une émission présentée par Tristan Goldbronn de Radio Parleur avec Ivan du Roy de Bastamag. Chronique Prisca Da Costa. Réalisation Eliott Janon. Production Romane Salahun, Violette Voldoire. À lire, à écouter Les suicides de France Télécom n’ont pas passionné les médias, du moins pas jusqu’en 2009 où quelques articles s’en font l’écho. Mais comme le souligne fort justement un passionnant article d’Alain Rabatel sur le traitement médiatique de France Télécom, le traitement de la presse a dans son ensemble été superficiel, général, et tardif. L’obstruction de France Télécom, qui s’opposait systématiquement à toute enquête journalistique, et allait même jusqu’à demander aux médecins de l’entreprise de réécrire leurs rapports pour dissimuler les faits n’a pas beaucoup aidé. C’est en 2009 que plusieurs journaux, dont l’Humanité et Le Monde, commencent à établir un lien entre management et suicides à France Télécom. Livres et articles Orange stressée, Le management par le stress à France Télécom. Ivan du Roy, La Découverte, Paris, 2009. Ils m’ont détruit ! Le rouleau compresseur de France Télécom. Yonnel Dervin, Cyrille Louis, Michel Lafon, Paris, 2009. Le traitement médiatique des suicides à France Télécom de mai-juin à mi-août 2009 la lente émergence de la responsabilité du management dans les suicides en lien avec le travail, Alain Rabatel, article disponible en ligne. Sujets connexes Les accidents du travail, on en parle en réalité qu’une fois par an au moment où la sécurité sociale sort les données de l’année précédente ». Matthieu Lépine recense depuis deux ans les accidents du travail sur son compte Twitter. Un sujet qui n’intéresse pas grand-monde, mais qui concerne l’ensemble des travailleur・euses. Accidents du travail sur Twitter, coup de projecteur sur une discrète hécatombe, un entretien avec Matthieu Lépine à réécouter ici
Forum Futura-Sciences les forums de la science MATIERE Physique Aspirer avec un compresseur effet Venturi Répondre à la discussion Affichage des résultats 1 à 6 sur 6 18/06/2017, 20h17 1 Aspirer avec un compresseur effet Venturi - Bonjour a tout le monde. Voila j'aimerais reproduire une " table a dépression" que j'ai déjà et qui fonctionne très bien. Je joins quelques photos de la bête. Alors ils indiquent qu'à 6 bars la force de serrage est de 800 gr/cm2 J'avais fais le même système mais avec 2 tubes. Un tube de 10mm avec un coude ... le coude est percé et laisse rentrer un tube de 4mm qui est pincé au bout pour avoir en gros une ouverture d'un millimètre sinon le compresseur n'arrive pas a suivre Alors ca marchait plus ou moins bien mais en tirant sur l'objet posé dessus j'arrive a le décoller. J'ai ensuite essayé de faire la même chose que le fabricant d’après ce que j'arrive a voir et lá pas terrible du tout, tres facile a décoller la pièce. Alors on voit dans l'ouverture par laquelle çà aspire , qu'il y a un tres petit tube d'ouverture inférieur a 1mm et en face a environ 2 mm un autre tube un peu plus grand +-2mm qui vient évacuer l'air je joins un dessin Ma question Pour refaire la première solution avec 2 tube , un dans l'autre , y a t'il une proportion a respecter entre les tubes? Est ce que ci je mets un tube de 2 mm dans un de 4mm je vais avoir plus de dépression?? Mes connaissances en physique sont quand même très limitées. La solution du fabricant est plus difficile a reproduire car les tubes doivent être très bien centré et avec mon outillage c'est pas gagné. Si quelqu'un a une solution pour avoir une forte force se serrage tout en ne modifiant pas le compresseur. Merci - 19/06/2017, 07h53 2 LPFR Re Aspirer avec un compresseur effet Venturi Bonjour. Votre méthode avec le coude devrait fonctionner. À condition que le trou d’éjection soit percé sur une paroi mince pour que l’air ne soit pas freiné par les parois à cause de la viscosité. Sans outillage élaboré, j’utiliserais un morceau de clinquant percé même avec une aiguille et soudé à l’extrémité du tube d’injection. Le centrage n’est pas critique. Au revoir. 19/06/2017, 12h12 3 Re Aspirer avec un compresseur effet Venturi Salut. Envoyé par thebigbang Si quelqu'un a une solution pour avoir une forte force se serrage tout en ne modifiant pas le compresseur. Si tu veux améliorer le serrage, tu peux tout d'abord essayer d'augmenter la surface de la "ventouse" l'aire de la surface en dépression et améliorer l'étanchéité à l'interface pièce/ventouse. Je ne saurais t'indiquer quel diamètre de buse doit être utilisé, mais elle doit être de l'ordre du mm, voire moins voir ce site . Ces informations vous sont fournies sous réserve de vérification 20/06/2017, 15h23 4 Re Aspirer avec un compresseur effet Venturi Bonjour et merci pour les réponses. Je vais alors essayer de faire ca avec un tube de +- 2mm, c'est ce que j'ai trouvé de plus petit. J'ai aussi trouvé une " aiguille " pour gonfler un ballon qui doit faire 1mm. Dès que j'ai le temps je me lance Aujourd'hui A voir en vidéo sur Futura 20/06/2017, 15h40 5 LPFR Re Aspirer avec un compresseur effet Venturi Bonjour. Non. Il ne faut pas utiliser un tube. Mais un trou. Au revoir. 20/06/2017, 16h49 6 Re Aspirer avec un compresseur effet Venturi Effectivement, avec un tube tu auras probablement trop de pertes de charge. Ces informations vous sont fournies sous réserve de vérification Sur le même sujet Discussions similaires Réponses 9 Dernier message 15/01/2017, 21h33 Réponses 8 Dernier message 22/12/2016, 19h37 Réponses 5 Dernier message 07/04/2015, 12h25 Réponses 4 Dernier message 24/02/2015, 10h21 Réponses 2 Dernier message 21/11/2013, 16h07 Fuseau horaire GMT +1. Il est actuellement 21h00.
Sujet Conseil pour fourreau bouché Lu 89182 fois 0 Membres et 1 Invité sur ce sujet Bonjour à tous,Mon quartier va bientôt être éligible à la a Saint-Herblain 44800 en maison individuelleJe préfère anticiper un peu le passage de la fibre et préparer le terrainC'est pourquoi j'ai passé une aiguille depuis mon logement dans le fourreau telecom un pvc 40 mm, le même que dans la chambre TelecomJe bloque à 11m soit a 1,5m du trottoir, avec un tuyau de 15/20 mm pareilLa chambre Telecom est à 15/20 m de ce blocageIl n'y a pas de regard a ma connaissance toutes les maisons de ma rue sont identiques et je n'ai vu aucun regardDe plus j'ai décaissé mon entrée l'an dernier pour faire un enrobé tout neuf, pas de bol j'aurai du y penser avant j'aurai pu creuserCependant j'ai la possibilité de faire passer un collègue de mon boulot qui travail au service d'assainissement/débouchage pour mettre un coup de haute pression, voir peut être passer une caméraSi des fois ça marche et si j'arrivais jusqu’à la chambre, est-il plus judicieux de repasser a l’intérieur du fourreau un fils électrique pour faire tir fil, ou sachant que le fourreau est endommagé repasser une gaine électrique de 16, 20 ou 25 mmJ'attend surtout l'avis de personne qui installe la fibreMerci pour vos réponse Le moins couteu une bonne aiguille du yellow et on pousse au pire des cas tu y mets un riselan au bout pour prendre les coudes . Pour réaliser les travaux je te conseillerais d'attendre la passage d'un technicien et ensuite de faire tes travaux si ça se trouve ça passera tout seul . Après si cela ne passe pas il t'orienteras sur les travaux à faire mais au moins si tu peux te permettre d'attendre tu sera sur des choses à faire . Ok et merci pour la réponse rapideJe vous tiendrais au courant de toute façon sur l'installationIl faut encore patienter de toute façonLa fibre a été tirée dans le quartier l'été 2017La pose du PMZ courant 2017 aussi mais je ne sais plus vraiment quandDepuis pas de newsIl parait que les opérateurs ayant eu des soucis de déploiement dans notre quartier, les opérateurs ont changé de prestataires.. et du coup ça prend encore plus de retard..Quelques maisons du quartier son passées en bleu la semaine dernière sur cette carte orange ça y est je suis éligible chez Sfr et Orange depuis le 24 decembre! Je pense prendre un abonnement chez sosh pour le prix et pas spécialement besoin de tvJ'attend pour pouvoir fixer le rendez vous pour le 8 fevrier je pourrais poser ma journéePour en revenir au problème je suis parti du fourreau a l’intérieur de de la maisonje suppose que le technicien essai dans les 2 sens quand ça pose problème? ça y est je suis éligible chez Sfr et Orange depuis le 24 decembre! Je pense prendre un abonnement chez sosh pour le prix et pas spécialement besoin de tvJ'attend pour pouvoir fixer le rendez vous pour le 8 fevrier je pourrais poser ma journéePour en revenir au problème je suis parti du fourreau a l’intérieur de de la maisonje suppose que le technicien essai dans les 2 sens quand ça pose problème?Le technicien essaiera dans les 2 sens le passage de son aiguille .J'ai eu un problème similaire lors du raccordement de la fibre . En accord avec le technicien et connaissant le boulot Retraité FT , on a utilisé la paire cuivre comme aiguille et on s'en est sorti non sans mal, puis on a recâblé l’accès cuivre pour un éventuel de droit de rétraction et en cas de non fonctionnement du raccordement fibre lors de la mise en service .Ce procédé est normalement risqué paire cuivre qui peut se rompre et je pense interdit . De toute façon , la règle est la suivante localisation du blocage sur le trottoir ou dans la rue ressort de l'opérateur .Si localisation chez toi domaine privé , c'est pour ta des blocages pour le passage de câble dans une gaine ou une fourreau est souvent du aux racines de végétaux thuyas.... , surtout si ton ta construction est ancienne. Merci pour vos réponsesJe me suis abonné a Sosh et j'ai pu prendre rendez-vous pour le samedi 2 FévrierSi le technicien me propose d'utiliser la paire cuivre comme aiguille, chose qui est je crois est interdite et je ne pense pas prendre le risque mais ça je suis pas censé le savoir , qui est responsable en cas de problème? par exemple adsl hs et impossibilité de repasser quoique ce soit dans le fourreaux Merci pour vos réponsesJe me suis abonné a Sosh et j'ai pu prendre rendez-vous pour le samedi 2 FévrierSi le technicien me propose d'utiliser la paire cuivre comme aiguille, chose qui est je crois est interdite et je ne pense pas prendre le risque mais ça je suis pas censé le savoir , qui est responsable en cas de problème? par exemple adsl hs et impossibilité de repasser quoique ce soit dans le fourreauxcomme tu le dis, c'est interdit donc tu as la réponse dans ta question Si tu arrives à faire passer une gaine de 16 dans un fourreau de 40 de longueur 30m alors qu'il y a déjà un cable dans ce fourreau et que tu galères déjà pour y faire passer un simple tire fil, alors je m'incline devant tant de dextérité et surtout de chance. C’était le Jour J!Les maison étant toutes identiques dans la rue le technicien a commencé par aller voir si les maisons d'à coté avait un regard TelecomUne avait un regard derrière les compteurs gaz et ElectricitéIl a ensuite envoyé l'aiguille depuis le garage, blocage a 11m comme prévu soit 1,5m du trottoirIl me dit d'aller écouter derrière les compteurs si j'entendais pas un bruit sourd quand il tapait l'aiguille, et effectivement c’était le cas.. coup de bol dans la pelouse..Je sors pelle et pioche puis on trouve un regard en 5 minutes a 20 cm du sol complètement défoncé, c’était le fameux regardA partir de la tout c'est fait sans problème! par contre t'as un pb de debit Est-ce possible de développer?La seule chose que j'ai remarqué ça a l'air assez aléatoire mais bizarrement mon débit d'envoi est souvent plus élevé que le débit en réceptionSinon la connexion est stable aucune déco c'est justement ca le problème, je sais pas qu'elle abonnement que t'as mais il me semble qu'il te manque du debit descendant
le 02/08/2005 DescriptifAu même titre que le frein à disque, l'injection mécanique ou le phare à iode, la distribution à quatre soupapes par cylindre apparaît comme l’illustration d'une tradition automobile, qui veut que la piste soit un banc d'essai pour la route. Les principales inventions se retrouvent ainsi sur la voiture de tous les jours. Pourtant, dans ce transfert technologique, la distribution à soupapes multiples a répondu à des motivations différentes de celles qui avaient présidé à sa découverte. Le cycle à quatre temps tel que l'a transcrit Beau de Rochas qui se déroule sur 720 °, soit deux tours de vilebrequin nécessite la mise en communication de la chambre de combustion avec l'extérieur pendant les phases d'admission et d'échappement, soit grosso modo la moitié du temps composant le cycle total. Or, pour assurer ce "service d'étage", personne n'a pas trouvé mieux que la soupape, même si quelques constructeurs ont tenté d'imposer les Sans Soupapes brevets Knight et Panhard, systèmes à fourreaux coulissants, que les mauvaises langues taxaient de remèdes plus vicieux que le sur Peugeot remporte Indianapolis en 1913 le capot un diabolique quatre cylindres de 4,5 litres comportant 2 ACT et 16 soupapes. soupape offre, en effet, plusieurs avantages. De par sa jolie forme tulipée, elle permet, d'une part de laisser passer un courant gazeux en toute tranquillité, d'autre part d'encaisser un front de flamme des plus redoutables grâce à une surface plane et épaisse en son milieu. L'étanchéité est assurée par une portée formant un angle de 45° avec le plan de la culasse, angle qui peut être ramené à 30° de manière à augmenter le flux quand on est limité en levée. Portées et sièges sont rodés après rectification pour parfaire l'étanchéité. La soupape est positionnée par un guide rapporté en bronze et reste maintenue en place par des clavettes en demi-lune. Son rôle est simple se lever sous l'action d'une came de commande et se reposer sous l'effet d'un ressort de rappel. Mais cette simplicité est rendue éminemment complexe par la conjugaison de trois paramètres incontournables les variations de régime, la dynamique des fluides et la température de fonctionnement élevée mais indispensable découlant de sa place privilégiée au centre du foyer. La soupape tire de cette position un rôle fondamental, au même titre que le piston, car, de son étanchéité dépend la compression et la détente des gaz, deuxième et troisième temps d'un cycle qui en totalise bilanBien que ce cycle soit exact en théorie, il est en revanche bien approximatif dans la pratique. Il se divise, certes, en quatre temps, mais en quatre temps inégaux, car il faut compenser l'inertie des masses gazeuses. Loin de durer 180° durée théorique, chaque temps, en fait, empiète plus ou moins sur le voisin, selon la loi de distribution que le concepteur a bien voulu lui moteur Titan construit par Delahaye en 1905 est le plus vieux moteur connu disposant de 2 ACT et 16 soupapes verticales. raison de ces malversations est contenue dans le bilan désastreux du rendement énergétique du moteur. En effet, compte tenu de tous les paramètres intervenant dans le résultat final c’est-à-dire la puissance en sortie de vilebrequin, il s'avère que moins du quart du pouvoir énergétique contenu dans le carburant est transformé en travail récupérable ! Un quart des calories part par l'échappement et un autre se dissipe dans le circuit de refroidissement. Le reste est englouti par les frottements divers et l'entraînement des accessoires nécessaires à son fonctionnement. Cela est inévitable, car il faut bien ralentir les gaz d'échappement pour qu'il soient tolérables et maintenir le moteur dans des limites d'utilisation, qui ne soient ni dangereuses pour l'utilisateur, ni destructrices pour les matériaux. D'où le perpétuel souci des concepteurs pour économiser les pertes et augmenter la puissance maximum par un accroissement du régime et une meilleure détente des gaz. Les choses sérieuses commencèrent alors que notre siècle avait à peine dix ans...Ricardo ou l'école anglaiseHenri R. Ricardo fut le premier chimiste à s'intéresser aux problèmes posés par la combustion d'un mélange gazeux à l'intérieur d'un cylindre, ainsi que par la détonation qui ne manque pas d'apparaître dès lors que le gaz est comprimé. Ses recherches menées à Cambridge, sous la direction du professeur Hopkinson, prirent deux orientations - tenter d'augmenter la puissance des moteurs sans avoir recours à des cylindrées pachydermiques, maladie chronique de l'époque qui avait des conséquences néfastes sur la légèreté de la mécanique. - tenter d'exploiter au mieux le pouvoir calorifique du carburant. Deux aspect d'un même problème qui conduisait inévitablement à l'augmentation du régime moteur avec les problèmes d'étanchéité, d'allumage et de refroidissement que cela supposait. Cette recherche scientifique constitue véritablement l'origine de la voiture moderne. Les prémices du raisonnement de Ricardo étaient les suivantes 1 l'inflammation d'un gaz détendu ne délivre pas une force de détente suffisante qu'on ne puise s'en servir sans le comprimer. 2 la compression d'un gaz dans le rapport minimal de 1/8 entraîne des variations systémiques qu'il faut contrôler, en particulier l'élévation de température qui ne doit pas se traduire par une inflammation spontanée. 3 l'élévation rapide de température provoquée par l'allumage provoque la détente brusque des gaz et donc la pression sur le piston. Northstar V8 32 valves la combustion est une résultante de la température, de la compression et de l'allumage qui doit resté commandé diesel mis à part. Et elle ne doit pas détoner exploser sous peine de détruire à plus ou moins long terme le moteur. Les expérimentations en laboratoire et la logique scientifique apportèrent les enseignements suivants - afin d'éviter le phénomène de détonation suite à la compression du gaz, il fallait mélanger les hydrocarbures de provenances différentes et ajouter du Tétraéthyle de plomb. - afin d'améliorer la combustion la propagation du front de flamme et de supprimer tout risque de création d'un second front, il fallait placer la source d'allumage la bougie dans la partie la plus chaude de la chambre, à savoir vers la soupape d'échappement. - pour réduire les pertes de calories, il fallait que la surface de la chambre de combustion soit la plus réduite possible pour un volume choisi. Étant donné que le meilleur rapport surface/volume est la sphère, la chambre de combustion doit donc être sphérique, et pratiquement hémisphérique. A partir de ces réflexions, diverses réalisations furent menées en Angleterre, principalement chez Sunbeam avec les célèbres moteurs 3,3 litres et 4,5 litres construits pour le Tourist Trophy en 1913 et 1914 , puis en 1922, avec la Vauxhall de Grand Prix. Mais Sir Henry savait également qu'il était vain d'améliorer la combustion sans faciliter le passage des gaz. A ce sujet, il avait imaginé d'interposer des préchambres d'admission à turbulence afin de créer une surpression derrière les soupapes. Et pour parfaire l'ensemble, il disposait quatre soupapes, deux à l'admission et deux à l'échappement, là où les autres n'en retenaient que deux. Tout naturellement, l'automobile, mais aussi la motocyclette, profitèrent de ces préceptes Triumph, notamment avec la Ricci499 cm3 monoculbuté à 4 soupapes, puis de façon dérivée les Rudge-Withworth, qui monopolisèrent les marches des podiums jusqu'à la fin des années 1930 en utilisant des mono à soupapes parallèles, puis radiales, ultime aboutissement de la chambre hémisphérique.Ernest HenriCurieusement, certaines déductions de Ricardo avaient déjà trouvé abri sous des capots conçus à l'ombre de notre drapeau. L'affaire se situe du côté de Suresnes, dans les Ateliers Aviation Rossel-Peugeot. Robert Peugeot, cousin d'Armand, vient d'engager un jeune ingénieur fraîchement débarqué de son Helvétie natale pour concevoir une voiture de Grand Prix. Le coup de crayon de l'ingénieur est magistral et, si l'on peut dire, prophétique. Partant d'un gros monobloc borgne, il dessine une distribution à quatre soupapes par cylindres formant un angle de 45° entre l'admission et l'échappement et commandée par deux arbres actionnant directement les queues de soupapes. Le premier double arbre à chambre hémisphérique est né. Cette architecture projetée en 1912 restera et pour longtemps la meilleure solution pour obtenir un rendement spécifique maximum. ce moteur ne délivrait que 17 chevaux au litre, un chiffre encore faible qui tenait à une cylindrée unitaire gargantuesque plus de 7600 cm3, ce n'était que très provisoire. L'année suivante, Henri construisait un autre moteur sur le même modèle, mais avec une cylindrée de 4,5 litres et une distribution multisoupapes inclinée à 30°. Les deux arbres étaient cette fois entraînés par une cascade de pignons et non plus par un arbre vertical avec renvoi d'angle. Avec ce moteur, Jules Goux remportera le Grand Prix d'Amérique à Indianapolis en 1913. Une victoire qui ne passa pas inaperçue. L'aventure de Peugeot aux USA n'était pas terminée, puisque, l'année suivante, Duray finit en seconde position dans la même épreuve et que nombre de Peugeot de G. P. restèrent sur le continent américain. Pendant la Grande Guerre, les Usines de Sochaux et de Valentigney donnèrent toute leur capacité à l'effort de guerre. Après quoi, l'actif industriel devait être intégralement rénové. Dans ces conditions, la direction refusa de réouvrir le Service des Courses. Ce qui n'empêcha nullement un privé de remporter Indianapolis en 1919 avec une Grand Prix Peugeot de 1914 ! Pendant ces années, Ernest Henri poursuit ses chimères de multisoupapes et réalise un moteur 8 cylindres 32 soupapes de 4,5 litres de cylindrée. Par l'entremise du pilote René Thomas, les Établissements des Moteurs Ballot acceptent en 1919 de construire ce moteur et la voiture qui va autour. Le premier moteur totalisait 4,9 litres de cylindrée et le deuxième 3 litres pour être en conformité avec les nouvelles normes d'Indianapolis. Les Ballot remporteront un palmarès en dent de scie, mais pour des raisons qui ne tenaient pas à leur motorisation. Les Moteurs Ballot, qui n'avaient jamais construit ni voitures ni bolides de course, conserveront une belle notoriété avec les 8 cylindres double arbre dus à Ernest Henri, ingénieur hors pair qui sombrera pourtant dans la misère...La filière américaineLa prestation de la Peugeot quatre soupapes à Indianapolis ne passa pas inaperçue. En 1916, un industriel du nom de James Yarian redessine le moteur de Jules Goux et lance une production américaine sous la marque Premier. Avant lui toutefois, il y avait eu "Wild Bob" Burman. Ce pilote de renom avait racheté la voiture victorieuse de 1913 pour écumer quelques courses de côte. Mais en septembre 1915, il cassa le moteur à San Diego. Devant l'incapacité de l'agence new-yorkaise et les soucis de l'usine sochalienne qui avait bien d'autres lions à fouetter, Burman se rendit chez Harry Miller, autre génie de la mécanique qui entretenait la Peugeot de Dario Resta. Burman pressa Miller de lui reconstruire un moteur. Avec John Edward, le dessinateur, et son chef d'atelier Fred Offenhauser, Harry Miller créa "son" double arbre, le premier d'une longue série qui, sous la marque Miller puis Offenhauser, allait assurer l'avenir des champions d'Indianapolis pendant 50 ans...Bugatti 37 B. La reine des circuits 8 cylindres, 24 soupapes, 1 compresseur. Une incontestable réussite pour l'époque. La plus titrée des voitures en course. 1991 Saab a adopté l'Ecopower un concept d'avenir reposant sur une technologie turbo, une distribution multisoupapes, une gestion électronique d'analyse des admissions et des échappements. des moteurs multisoupapes ne saurait ignorer les Bugatti 35 et ses dérivés, pour lesquelles le Commendatore avait opté pour une distribution à trois soupapes deux à l'admission, une à l'échappement. Le palmarès éloquent de ces voitures ne peut que confirmer le souffle d'une telle distribution. Après 1945, les motoristes de compétition n'oublierons pas la "loi des grands nombres" Climax, Matra, et surtout Cosworth l'adopteront. Ce dernier trouvera même un débouché dans la série avec Ford et Mercedes. Les générations d’après 1975 tâteront également de cette technologie sur les sportives de haut niveau Ferrari, Lamborghini, Lancia, les Japonaises endiablées Honda, Yamaha et Mazda, les grandes routières Opel, Saab, Peugeot, sans oublier Volkswagen et sa Golf bon choix ?Le choix des moteurs à soupapes multiples s’avère pertinent à plus d’un titre il fait appel à une certaine noblesse mécanique et permet de développer des évolutions sportives en grande série, lesquelles n'auraient jamais existé autrement. Et si, comme disent les anglo-saxons, la course améliore la race Racing improves the breed, aphorisme que l'on énonce chez nous sous la formule républicaine de démocratisation des techniques de pointe, c'est bien dans le recours aux soupapes multiples que cette expression se justifie. A l'origine, le problème consistait à limiter les pertes de charge dues à l'inertie de la colonne gazeuse et aux mouvements pulsatoires résultant de l'enchaînement rapide des ouvertures et fermetures des admissions. Il faut savoir qu'à 5000 tr/mn, chaque soupape s'ouvre et se ferme 40 fois par seconde ! A ce rythme pourtant moyen, la colonne gazeuse subit des contre-pressions qui s'opposent à l'aspiration du piston en phase d'admission. va sans dire que les hauts régimes nuisent à la respiration du moteur et donc à son remplissage. Poussé à l'extrême, ce phénomène entrave la montée en régime, tout simplement par manque de carburant. A ce stade, le moteur trouve donc naturellement son régime maximum, à supposer que l'on maîtrise l'affolement des ressorts de soupapes et ses conséquences. Augmenter le régime moteur est effectivement le moyen d'accroître la puissance, mais il doit s'accompagner d'une augmentation de la levée des soupapes et/ou du temps d'ouverture. Or cela ne peut se faire, dans le cadre du cycle à quatre temps, sans tenir compte des temps de compression et de détente car, plus on augmente le temps de remplissage, plus on réduit le temps de compression et donc le rapport volumétrique, donnée fondamentale pour le rendement théorique. Inversement, si on accélère l'ouverture de l'échappement AOE pour faire place nette dans le cylindre, on gaspille une partie de la détente des gaz. Si l'on veut optimiser le remplissage, il faut donc prévoir un temps d'admission important en décalant l'avance à l'ouverture AOA et le retard à la fermeture RFE ; mais il faut également prévoir l'augmentation du diamètre des ouvertures conduits et soupapes. Or, ces dernières restent fonction de l'alésage du piston et du dessin de la chambre, qu'elle soit plate, hémisphérique ou "Héron". Dans cette logique, deux petites soupapes valent mieux qu'une grosse, complexité de montage et coût global mis à le débat entre la durée angulaire d'ouverture et le diamètre des soupapes diamètre qui détermine le débit des gaz en fonction de la hauteur de levée et de l'angle de portée, ce sont les mouvements de la colonne gazeuse qui posent de rudes problèmes de mise au point. On sait que le mélange est sujet à des désordres dans son écoulement suite au travail des soupapes. En revanche, on peut profiter de ces désordres pour créer une surpression judicieusement placée, à savoir devant la soupape qui doit s'ouvrir. Cette surpression s’ajoute à la dépression du piston pour remplir pleinement le cylindre. Même chose à l'échappement, où l'on utilise la dépression pour extraire les gaz brûlés. Il faut donc accorder la longueur des tubulures en fonction de la cylindrée, du diamètre de l'admission et du régime choisi. L'idée étant de profiter de l'admission ou de l'échappement du cylindre voisin, qui donne une certaine vitesse aux gaz, pour créer en fonction de l'ordre d'allumage une surpression à l'admission et une dépression à l'échappement. Cet accord se chiffre actuellement en pression moyenne effective PME, mais autrefois, on le chiffrait en ramenant le rendement au litre à une donnée constante 1000 tr/mn en l'occurrence. Ainsi, en supprimant les paramètres de la cylindrée et du rendement mécanique, on pouvait se faire une idée intéressante sur le remplissage et la respiration de son moteur par comparaison avec d'autres. titre d’exemples, la Peugeot pachydermique développait un rendement au litre stabilisé à 1000 tr/mn de 7,7 ch, la Ballot 9,3, le Climax de 1965 14,2 et le V12 Matra 17,2. Ces chiffres peuvent être comparés à un moteur turbocompressé comme celui de l'EB 110 3499 cm3, 60 soupapes et 560 ch à 8000 tr/mn, qui affiche un rendement stabilisé à 1000 tr/mn de 20 ch ! En ce qui concerne les voitures de production, une Testarossa donne 12,6 pour 79 ch/l, alors qu'une Countach donne le même chiffre pour 89 ch/l c'est dire si, contrairement aux apparences, la première respire bien. Une Golf 16 S donne 12, une Golf 8 soupapes secondairesLongtemps cantonnée à la compétition, la distribution à soupapes multiples a aujourd’hui investi la production automobile. Ce n'est plus la recherche exclusive du remplissage maximum et de la puissance qui préside à ce choix, mais l'optimisation de la combustion aux régimes intermédiaires. L'optimisation du remplissage, et par conséquent de la combustion, permet une augmentation sensible du couple moteur, garant de meilleures reprises et d'un indéniable confort de conduite. Surtout, grâce à la gestion informatisée de l'injection et au contrôle de la richesse par la sonde Lambda, les multisoupapes permettent une combustion plus régulière, qui abaisse la consommation et les émissions d'imbrûlés. Un effet secondaire qui confère aux multisoupapes une nouvelle jeunesse... Commentaires
De la fibre dans l'OrangeFrance Telecom nous a invités la semaine dernière à une visite de l’infrastructure fibre qu’elle met actuellement en place dans certains points de la capitale, en proche banlieue et dans plusieurs villes de France. PCi en vadrouille... à Boulogne Rendez vous était pris à Boulogne, dans l’un des deux centraux de la ville. Notre hôte, René Pierre Bidaud, est responsable du raccordement client sur l'île de France, autant dire, un poste clef. Boulogne est une ville gâtée sur ce plan puisque tous les clients se situent à moins de 1,5Km de l’un de ces deux centraux. La visite commence avec le NRO, noeud de raccordement optique d’où tout part et placé au côté d’une salle dédiée à l’ADSL. C'est à partir de ces points que se déroulent les artères de cuivre, mais également, pour la fibre optique, tout ce que l’on nomme l'arbre optique ». De l'ADSL... ... à la fibre optique Le travail de déploiement n’est pas mince puisque tout le réseau est à redécouvrir. Mais nous le verrons plus tard, c’est sur les derniers mètres, dans la colonne verticale qui mène la fibre de la rue jusqu’en haut de l’immeuble, et surtout l’installation chez le client, que résident les principales difficultés. Le cheminement de la fibre est limpide… si l’on est gourmand en sigles de l’OLT, on passe au PDZ, relié au PE, puis au PB, au PO pour enfin arriver à l’ONT. De l’OLT à l’ONT, les racines de l'arbre optique France Telecom a opté pour une technologie Gpon Giga Passive Optical Network qui permet ou contraint de relier jusqu’à 64 abonnés par fibre. Elle s’oppose à la technologie P2P ou point à point, choisie par Free notamment, et qui relie une fibre par abonné. L’argument de FT est que leur technologie présente un avantage de rigueur en terme de coûts d’infrastructure et de génie civil. A Paris par exemple, FT loue à la municipalité des accès aux égouts. Mais sous terre, la voûte est déjà extrêmement encombrée. FT travaille toujours en parallèle sur la fibre et le cuivre, mais à un moment donné, on sera dans une approche où l’on devra enlever du cuivre pour mettre de l’optique ». La substitution n’est cependant pas encore de rigueur, nous rassure-t-on. La fibre est connectée d’abord au répartiteur » à l’OLT terminal de ligne optique ou baie optique afin d’y être multiplexée. l’OLT, de là où tout part. Pour chaque carte, 128 clients 60 cartes par armoire peuvent être installées Sur chaque carte du terminal, on a 2 x 64 clients. On peut du coup concentrer facilement 30 000 clients sur quelques mètres carrés. Inconvénient ? Quand une carte tombe en panne, 128 clients en souffrent. Tout est cependant télésurveillé. On sait immédiatement l’état des Pon défectueux. On est là à 2,5 Gbps en full duplex pour 64 clients des projets à 5 Gbps sont à l’essai, nous indique Orange, mais FT monte jusqu’à 5 Gbps en l'Orange dans la fibreQuestion si 64 personnes téléchargent des distributions Linux en réseau P2P au même moment, les débits risquent donc d’en souffrir ? Gpon vs P2P, France Telecom vs Free En théorie oui, mais France Télécom assure avoir une gestion intelligente de ces questions les gros consommateurs, c’est 10% de nos clients. Il n’y a pas d’inquiétude les 90% autres n’utilisent pas l’optimisation des ressources. De plus, les 64 clients sont un potentiel et je peux faire en sorte que ma limite par carte soit à 28 ou 30 clients ». C’est donc un réseau administré, qui s’adapte en fonction des consommations Si de gros consommateurs font rougir » notre ligne au maximum, on s’adapte, et on adaptera le nombre de personnes sur la sortie GPON de notre carte » nous indique René Pierre. Orange s’appuie donc sur l’optimisation de la ressource face à l’encombrement. Par rapport au concurrent, même si le point par point est intellectuellement plus confortable, techniquement aura du mal à passer la réalité du nombre de clients. » D'un autre côté, l'on dit aussi que le P2P permet lui un vrai dégroupage des lignes... Mais mettons de côté ces choix stratégiques, pour plonger dans la poésie car après l’OLT, on en vient à ce genre de baies nommées plateaux d’épanouissement ». L’arbre optique qui cache la forêt Sa fonction ? L’arbre optique est éclaté pour être réparti dans les cartes d’accueil PON. À partir de là, il n’y a plus d’intelligence », mais seulement de la plomberie, du passif, sans alimentation. Autre avantage, en cas de problème dans le réseau, on sait avec précision où se situe le point problématique. De là, la lumière est envoyée vers le système de distribution, le point de distribution de zone PDZ où prend racine véritablement l’arbre optique On part d’un nœud pour irradier dans la ville pour aller au plus près des immeubles. » On se trouve alors dans un quartier avec un premier niveau de couplage pour arroser un premier groupe d’immeubles. Une fibre arrive, 8 en partent, du fait de la technologie Gpon. La division n’est pas finie rapprochons-nous des immeubles pour rencontrer cette fois le point d’éclatement PE. C’est le deuxième niveau de couplage en 8. D’une fibre, on obtient ainsi 64 clients. Plus que quelques mètres avant l’appartement… La fibre bascule alors en section de branchement avec le point de raccordement d’immeuble PRI, point de flexibilité où d’autres concurrents proposeront également leurs prestations. On est ouvert à partager cette partie du réseau, c’est naturel » nous répond Orange lorsqu’on l’interroge sur sa récente position sur la mutualisation de la fibre en France demandée par l’ARCEP. Si un client FT veut passer chez Free, un simple débranchement/branchement de sa ligne identifiée aura lieu dans ce PRI et Free utilisera la colonne montante autrefois installée par Orange. Que la lumière optique soit Cette liberté est gagée cependant, par la réciprocité Ce qui va dans un sens, on le souhaite aussi dans l’autre par réciprocité. On demande aux concurrents la même souplesse », demande l’opérateur historique qui reconnaît profiter d’un coup d’avance dans la mise en place de cette technologie. Si l’opérateur Tartempion n’ouvre pas sa colonne montante à FT, hors de question que celui-ci s’abaisse à lui faire ce cadeau, sans retour. En colonne verticale, c’est ce qu’on nomme le renvoi d’ascenseur ? Nous nous retrouvons maintenant à deux pas du central de Boulogne, rue Pierre Grenier. L’immeuble n’est pas récent mais nous parvenons à nous faufiler dans la cave pour y trouver cette petite armoire, cachée entre deux vélos au fin fond d’un petit dédale. Le PRI, point de raccordement d’immeuble, la fibre Orange y côtoiera la concurrence L’armoire de PRI est de taille très raisonnable 24 clients y sont connectés pour une boite de 460 x 460 x 175 mm. De là, on trouve une fibre par habitation. La cassette d’Orange est déjà en place. Si Free vient ici, il aura son câble et sa cassette, identifié par une couleur. Le basculement d’un client d’un opérateur à l’autre se fait en migrant la fibre d’une cassette à l’autre. C’est là que se situe le point de flexibilité. On partage au pied de l’immeuble, et ce, quelle que soit l'architecture des autres opérateurs. Ils pourront dérouler leur réseau ici, et l’on partage la colonne montante ». Sous condition de réciprocité, comme nous le disions plus haut. Le point de branchement, à chaque étage, prend la suite dans la colonne montante, pour arroser » chaque client. Cinq fibres peuvent y être connectées. On soude, on fait des épissures, tout le réseau n’est essentiellement que de la plomberie. On n’a aucun élément intelligent », sauf aux extrémités. » Voilà le client flatté ;. A toutes les étapes, du mou » est laissé à chacune des fibres pour pallier les risques de cassures éventuelles. On n’est jamais trop prudent. Sécurité et contrainte, optique vs ADSL Niveau sécurité et contrainte, la fibre montre ses avantages, rappelle notre interlocuteur Elle ne craint pas l’humidité. On peut noyer une chambre sans problème, la partie optique est imperméable contrairement au cuivre. Le cuivre est aussi un aspirateur qui récupère toutes les imperfections qu’on trouve. Pour la fibre, je n’ai pas ces contraintes de distance. On peut avoir 10 ou 20Km de fibre sans problème notable ». Le point faible cependant n’est pas tant fragilité, mais la propreté l’élimination de la poussière, véritables mines pour le faisceau optique notamment lors de la coupure et l’épissure de deux extrémités de fibre. En pratique, la routine n’est pas de mise. Certes, les immeubles récents se fibrent normalement assez vite techniquement. Mais en théorie, sur les lieux plus anciens, c’est beaucoup plus ardu, car le technicien doit trouver un chemin particulier, trouver le fourreau entre les caves et les étages ». Dans les faits, nous verrons que l’opposition n’est pas aussi mécanique. Syndic, priez pour nous En parallèle à ces questions techniques, il convient aussi de décrocher les autorisations des syndics avant d’irradier l’ensemble des appartements situés en zones privatives. Un syndic qui ne donne pas son accord ne permet pas à un client de se retourner contre France Telecom pour son refus. » Une charte qualité est présentée pour leur assurer un strict respect du lieu. On cherche au maximum à utiliser l'infrastructure existante ». Des engagements en terme de nuisance, de bruit, et de respect des lieux y sont pris, des engagements de réussite, et pas seulement d’effort ». Cette charte a été établie avec les syndics dont la FNAIM, pour prendre en charge leur crainte, leur doute. Pour apaiser les résistances, on glisse qu’un immeuble est plus valorisé avec la fibre que sans, lors de la revente d’un appartement. On n’a jamais eu de refus pur et dur. On nous demande parfois des phases de test sur un groupe d’immeubles du parc de gestion du syndic. On renvoie d’autres fois vers des décisions d’assemblée générale AG ». En AG », la fibre permet d’être plus facilement présentée et donc acceptée par tous les copropriétaires. Des pépins dans l'Orange ?Plus près des paliers En remontant vers l’étage, le boîtier immeuble distribue chaque appartement. Dans ce boîtier, par exemple, 6 appartements vont être distribués. Dans l’appartement, un nouveau boîtier est installé pour aller alimenter la box La fibre demande ainsi outre la Livebox dédiée, un petit boîtier fibre associé qui va accueillir le faisceau optique. Nous étudions un boîtier qui réunira les deux, mais cela prend toujours un peu de temps ». L’objectif est l’unification, mais également la miniaturisation afin d’obtenir un boîtier plus logeable et discret chez le particulier. En un an, ce boîtier a déjà été réduit de moitié » se félicite Orange. Plusieurs box fibre ont été développées dans le temps, dont voici un panachage Pour l’unification de l’étage fibre avec la LiveBox, un argument technique vient jouer les troubles fêtes les ONT utilisés viennent de plusieurs constructeurs. Il faut qu’on normalise tout cela pour que le boîtier puisse être interopérable. » Dans les faits, le boîtier fibre est installé au plus près de la source d’utilisation afin de limiter la longueur des câbles. Quant à la box en elle-même, fibre aidant, elle dispose de plus de connectivités une sortie RJ45, deux sorties vidéos, une sortie téléphonie. Orange travaille sur la portabilité du numéro pour conserver sur la fibre, le même numéro de téléphone attribué jusqu’alors à l’abonné. Lors de notre journée sur le terrain, nous nous rendons chez un couple, pour voir une phase de l’installation à domicile. On the road, la gaine C’est l’un des 2000 foyers chanceux à profiter de la fibre actuellement. L’épouse nous explique qu’elle a opté pour la fibre car venant du câble, elle souffrait de nombreuses micros coupures pour la réception des chaînes TV. Son dossier aura pris en tout un mois et demi entre la demande et cette journée. Que va-t-elle faire de cette débauche de puissance ? 100 Mbps, c’est peut-être trop mais l’intérêt est d’avoir un service de qualité, sans coupure. On va de plus en plus passer des images et du son par ces réseaux, ce n’est pas plus mal d’avoir ce potentiel. » Pour l’installation, l’objectif prioritaire est simple On veut éviter de percer et de faire de l’apparent ». Le résultat se constate au chrono. Pour une installation complète de fibre, comptez moins d’une demi-journée. Pas étonnant que la main d'oeuvre soit le poste budgétaire le plus important. Le coût de raccordement pour Orange est de 1000 à 1500 €, mais cela ne concerne que le premier client de l'immeuble. C’est moins cher pour les clients suivants ». Maudits fourreaux ! Côté client, on est loin de ce compte puisqu’Orange offre cette installation pour un euro durant une période promotionnelle les tarifs au-delà ne sont pas encore fixés. Tout ce qu'il a à payer c'est l’offre de base qui débute à 44,90 €, 100 Mb/s en voie descendante et 10 Mb/s en voie montante et des options éventuelles mode synchronisé, etc.. Dans l’appartement de ces futurs fibrés, les deux techniciens nous expliquent qu’il utilise les fourreaux en place lorsqu’il y en a. On utilise celui du câble TV ou celui du téléphone. Quand cela se présente bien, ça suffit ». Le câble utilise les gaines préexistantes En l’occurrence, ça ne suffira pas Pour cet appartement, la gaine TV ne fait pas qu’un trait vers le placard technique, mais est coupée à un endroit du chemin. On se sert d’un guide - une longue aiguille - mais elle sort à un point déterminé pour se perdre dans le mur. Lorsque j’ai aiguillé le fourreau, on a entendu l’aiguille tourner dans le plafond. Impossible donc d’utiliser cette voie pour amener la fibre. On va donc utiliser la prise téléphone, en espérant que cela passe ». Interdiction est faite d’utiliser les prises électriques, pour des raisons de sécurité épissons ! Quand on soupçonne des fourreaux bouchés et pour aider à pousser le câble, on utilise un compresseur d’air pour envoyer de la pression dedans et essayer de le déboucher. » Entre les coudes, gaines coupées, les gaines écrasées, les gaines absentes !, le travail n’est pas toujours simple. On a fait de nombreuses installations dans cet immeuble. Cela ne s’est pas passé deux fois de la même façon. Les maçons ou électriciens n’anticipent pas toujours les choses ». Qu’on soit en neuf ou ancien, les aléas restent les même. Et même quand cela passe bien, deux ou trois heures sont le minimum syndical pour une installation. On a des fois de la chance, parfois non. » À défaut de fourreaux exploitables, les options se réduisent soit, on propose au client d’installer la fibre dans une autre pièce, soit, on lui propose du câble apparent mis sous goulotte. Pour le cas de ce couple, France Telecom nous indiquera plus tard que c’est cette dernière option qui devra être prise en fin d’après-midi, la faute aux gaines sectionnées. Pour plus d’esthétisme, le câble suivra l’intérieur d’un placard sur la moitié de son parcours pour se matérialiser par une petite prise à côté du bureau. De si belles épissures Ultime étape, la connexion de la fibre du domicile au réseau fibré se fait par une opération sensible, l’épissure. Elle exige d’abord une coupe droite parfaite au micron de la fibre pour ensuite la liaison permanente des deux extrémités de câbles à fibre optique. Cette épissure peut être mécanique juxtaposition ou par fusion des deux fibres. ll y a un loupé sur 200 ou 300 » évalue FT. Sa réalisation, bonne ou mauvaise, est mesurée par l’atténuation ou l’affaiblissement exprimée en décibels/km. Le minimum qu’on ait fait c’est -16,02 Db. Lors de la coupe, on peut toujours perdre de précieux décibels à cause d’une toute petite poussière. » 100 Mbps pour quoi faire ? Selon les premiers retours clients, objectivement, il ny a pas eu de retour très négatifs, puisqu’on les accompagne pour toute l’installation de la fibre. Ce sont des happy few », premier chanceux, dont le retour est plutôt bon ». Du haut débit sans contenu n’a pas vraiment de sens. Orange œuvre sur plusieurs projets pour asseoir un peu plus cette technologie. Outre son portail très haut débit, les chaînes HD, Orange évoque son projet de chaîne TV 3D. Les usages restent en fait à inventer Tout le secteur, équipementiers, constructeurs, vont profiter et développer de nouveaux usages autour de la Fibre ». Deux TV HD sur une même fibre Gaëlle Levu, directrice marketing du projet fibre chez Orange, complète Orange dispose d’un technocentre depuis un an à Châtillon, un laboratoire où des équipes travaillent, regroupées en compétence recherche et développement, réseau, marketing, etc. Il s’agit de proposer des services en rupture, unique. On commence à intégrer dans tous nos projets le principe d’avoir des accès fibre et de ces débits. Lors d’une opération en match de foot, on peut imaginer un système avec un flux des 5 caméras. Le client choisit en cours de match sa prise de vue. On travaille aussi sur la visioconférence haute définition. On a un prototype nommé Self TV qui permet d’émettre sa propre télévision depuis chez soi avec une très haute qualité d’image ». Fin 2008, l’objectif est de 150 à 200 000 clients pour un million de foyers raccordables. Le taux de pénétration sur les zones raccordables est de 8% actuellement, ce qui en quelques mois, est plutôt bon. » Merci à Orange et à René Pierre pour cette démonstration, ainsi qu'aux adorables Isabelle de la Direction Communication de FT et Precislia d’EuroRSCG ;
déboucher un fourreau avec un compresseur