développement construit sur le régime totalitaire stalinien

Ilsupprime la démocratie, instaure le IIIème Reich et fait basculer rapidement l’Allemagne dans un régime totalitaire. Dès lors, le régime instaure une dictature très autoritaire fondée sur le nationalisme, l’antisémitisme, le racisme. Hitler organise un système policier pour contrôler la société. Les polices politiques : la Gestapo et les SS traquent et éliminent les expériencestotalitaires dans l’Europe de l’entre-deux-guerres I –Le régime communiste A –De Lénine à Staline. Les régimes politiquesen Europe en 1938 Manuel Lelivrescolaire2016, p. 65. I –Le régime communiste A –De Lénine à Staline. La mise en place du régime Décembre 1917 Début des nationalisations d’usines et de banques Mai-juin 1918 Réquisition des récoltes Correctanswers: 2 question: Bonjour est ce que quelqu'un peut m'aider à rédiger un développement construit qui présente et explique les caractéristiques du régime totalitaire stalinien. L’encadrement de la société est soutenu par une solide propagande : média, artistes, intellectuels, cinéma sont au service du régime et doivent vanter le « génial Staline » et la supériorité du régime stalinien (è culte de la personnalité) b) Une société terrorisée §Cp.42, doc.2-4-5p.42-43 Réaliserun développement construit : En s’appuyant sur les exemples développés en classe, quelles sont les caractéristiques des régimes totalitaires ? Compétence évaluée : Ecrire pour argumenter. Vocabulaire : Régime totalitaire, dictature, URSS, collectivisation, antisémite, propagande, Front populaire, antiparlementarisme. Capacités : – nonton the walking dead season 11 episode 23. Le totalitarisme est le système politique qui a le plus marqué le XXème siècle par le nombre de gens concernés, la taille et la puissance des États totalitaires mais aussi par leur impact décisif sur l'histoire, et plus précisément sur le déclenchement des totalitaires = Emprise totale du pouvoir politique sur tous les aspect de la vie d'une sociétéIl y a eu trois états totalitaires au XXème siècle L'Italie Fasciste de Mussolini 1922 - 1943L'Allemagne Nazie d'Hitler 1933 - 1945L'URSS de Staline 1922 - 1953Pour l'URSS, les bases du régime totalitaires sont mises en place par Lénine en 1922, et la sortie du totalitarisme se fera progressivement après la mort de Staline jusqu'aux années 1980Ces régimes ont de réels points communs, mais aussi leurs spécificités qui leurs sont propres. Mais tous se confronteront aux démocraties occidentales dans les années 1930, de fait de leur nature et de leurs idéologies qui les poussent à l' EXPLIQUER LA NAISSANCE DES RÉGIMES TOTALITAIRES EN EUROPE ? QUELLES SONT LEURS SPÉCIFICITÉS ET QUELS SONT LEURS POINTS COMMUNS ?I - Genèse des régimes totalitaires dans l'entre deux guerresGenèse = DéveloppementA L'appropriation du pouvoir par Staline en URSSQuestions 1, 2 et 6 s'oppose violemment au gouvernement provisoire qu'il juge trop modéré. Il s'oppose à la politique de guerre mise en place par l'URSS et s'oppose au régime des 1917 1ère révolution - Abdication du Tsar remplacé par un gouvernement provisoire tenu par des bourgeoisOctobre 1917 - 2ème révolution - Suppression du gouvernement provisoire remplacé par Lénine et les bolchéviquesLénine pense que Février 1917 n'est qu'une étape car les bourgeois sont au pouvoir. La révolution n'est pas allé jusqu'au bout de sa souhaite mener une politique de nationalisation consistant à donner le pouvoir au prolétariat et à l' lui, la politique à mettre en place est une dictature, c'est selon lui le seul moyen pour que le peuple et l'État aient le février 1917, une première révolution à mis fin au Tsarisme, la dernière monarchie absolue européenne. Mais le régime parlementaire, dirigé par des bourgeois, qui est alors mis en place connaît des difficultés qui permettent aux leaders bolchéviques, Lénine et Trotski, de lancer la révolution bolchévique en octobre 1917 "octobre rouge". Ils mettent en place un régime de type communiste, s'inspirant des idées marxistes et fondé en particulier sur la nationalisation de toutes les propriétés et entreprises privées collectivisation de l'économieMais le nouveau régime connaît des débuts difficiles une guerre civile fait rage entre les partisans du régime bolchévique transformé par Trotski en "armée rouge" et ceux de l'ancien régime tsariste "l'armée blanche", soutenus par les puissances occidentales. La situation du pays est dramatique la guerre et une terrible famine ont tué 8 millions de met en place un régime autoritaire et antidémocratique en vue de la victoire. Il établit un régime dictatorial avec une police d'État chargée de traquer les opposants, un puissant appareil d'État et une économie en partie collecitivisée. Pour permettre au pays de se redresser et aux paysans de se nourrir, il créé la "Nouvelle Politique Économique" en tolérant en partie des propriétés privées et une économie de marché. Lorsqu'il meurt en 1924, une querelle de succession se déchaîne entre les principaux prétendants à la direction d'une Russie devenue est l'un des prétendants les plus sérieux à la succession de Lénine, avec Trotski et Kamenec. Il mettra quatre ans pour écarter et supprimer tous ses rivaux répression, assassinat de Trotski, procès truqués de Moscou entre 1936 et 1938 pour éliminer les anciens compagnons de Lénine et arriver au pouvoir. Il ne parvient donc pas au pouvoir par les urnes, puisque la Russie n'a jamais été une démocratie. En 1929, il supprime la NEP et lance une collectivisation à marche forcée de l'économie puis met en place un régime totalitaire. B La conquête du pouvoir par le fascisme en ItalieQuestions 1 et 2 début des années 1920, la situation sociale de l'Italie s'inscrit dans le fascisme. La crise que connaît l'Italie est due aux problèmes sociaux grèves politiques mise en place du communisme et frustration due à la guerreQuestions 3 et 4 fascistes s'opposent au régime communiste arrivé en Italie. Ils critiquent également le gouvernement démocratique, jugé inutile et rempli d'hommes cherchant à éviter les responsabilités et ne cherchant pas à améliorer la début des années 1920, l'Italie connaît une crise importante due aux problèmes sociaux grèves, politiques communisme et aux frustrations dues à la guerre. Les mécontentements sont divers, mais tout le monde s'entend pour critiquer la démocratie libérale parlementaire en place l'antiparlementarisme et les forces antidémocratiques se développent. Mussolini et le parti fasciste en profitent pour prendre le Mussolini Issu de la petite bourgeoisieAncien combattant Journaliste et instituteurCréé les Faisceaux Italiens en 1919Après la guerre, en 1919, Mussolini, à l'époque simple journaliste, met en place les faisceaux de combat composés d'anciens combattants, de nationalistes, de syndicalistes révolutionnaires dans l'objectif de revaloriser le nationalisme et contrer les mouvements ouvriers menace et torture les syndicalistes et leur famille pour faire cesser ces mouvements sociaux + assassinat . En 1921, Les Faisceaux Italiens deviennent le Parti Nationaliste Fasciste et affichent leurs ambitions en 1922, le parti fasciste ne récupère pas un nombre de voix nécessaire ; Mussolini décide alors de faire un coup d'état. Il est soutenu =financé par les bourgeois, le prolétariat , l'armée et l'Église. En octobre 1922, les militants du parti fasciste, les chemises noires, organisent une marche sur Rome dans l'espoir de s'emparer du pouvoir. Le roi ne va pas accepter la mise en place du siège afin de permettre aux fascistes de pénétrer dans la ville. Il va également faire appel à Mussolini car il craint une guerre civile dévastatrice s'il s'y oppose ; il nomme Mussolini président du parvient alors à mettre en place une dictature, en muselant la presse et en supprimant ses opposants. C L'avénement d'Hitler et du nazisme en AllemagneQuestions 2 et 3 p. 197Dans les années 1930, l'Allemagne connaît une forte crise économique et une hausse des prix, car ayant perdu la guerre elle doit à présent payer les réparations et s'est vu retirer des zones industrielles et un crash boursier.→ Baisse de production agricole + hausse du chômageD'après les Allemands, les responsables de cette crise étaient les Juifs, illustrés comme mauvais et en lien avec les ennemis, les Alliés et le gouvernement République de Weimar RésuméL'Allemagne de la République de Weimar connaît elle aussi une crise politique, économique et sociale grave. Désignée comme responsable de la Première Guerre Mondiale par le traité de Versaille, elle doit payer de lourdes réparations aux vainqueurs en particulier la France. Une partie importante de la population Allemande ressent très mal le "diktat" de Versailles qui provoque colère et frustrations. Ce sentiment favorise la montée d'un nationalisme allemand à l'esprit revanchard qui réclame une Allemagne forte et expansionniste les défenseurs du pangermanisme = développement de la race Allemande veulent une reconquête de tous les territoires européens où se trouvent des peuples germaniques Il favorise aussi la recherche de coupables, de boucs-émissaires La République de Weimar mais aussi les Juifs → L'antisémitisme se 1919 et 1918, le mouvement spartakiste communistes Allemands tente de lancer des insurrections sur le modèle des révolutions bolchéviques en Russie. Cette situation inquiète fortement la bourgeoisie et les milieux d'affaires, mais aussi une partie de la classe moyenne tous voudraient un État plus fort, garant de l'ordre social et de la sécurité de la population. Le mécontentement monte donc contre la République de Weimar jugée à la fois responsable du fiasco de Versailles et impuissante face à l'insécurité. La situation empire en 1930 lorsque l'Allemagne est touchée de plein fouet par la crise économique consécutive au crack boursier les faillites d'entreprises se multiplient et dès 1930, 6 millions d'Allemands se retrouvent au en Italie, la situation est favorable à l'arrivée de partis nationalistes, anti-parlementaristes et 4 et 7 nazis endoctrinent le peuple dès l'enfance, "Les adultes nous enseignèrent que les Juifs étaient mauvais". Ils montre leur puissance, s'oppose à leurs opposants politiques par la violence + port de l'uniforme, réalisent des manifestations et des combats de défaite de la démocratie est soulignée par la victoire d'Hitler au pouvoir. Il annonce que "sont autorisées les atteintes à la liberté individuelle, au droit de libre expression des opinions ainsi qu'à la liberté de la presse, au droit de réunion et de rassemblement ; les violiations du secret de la correspondance, du télégraphe et du téléphone ; les ordres de perquisition et de réquisition, ainsi que les réstrictions à la propriété."Défaite de la démocratie montrée par Absence de libertéAbsence de toléranceAbsence de vie privéeAbsence de droit d'expressionEn supprimant ces libertés, le peuple perd son pouvoir, c'est la fin de la reporter les élections, les nazis vont mettre feu au Reichtag Parlement Allemand pour récupérer des voix car les communistes ont été est fasciné par le modèle fasciste et va reprendre les mêmes méthodes pour conquérir le pouvoir. Il a participé en 1919 à la fondation du petit Parti ouvrier Allemand dont il prend la direction et qui devient le NSDAP en 1921 Parti nationaliste-socialiste des ouvrier Allemands.Hitler Issu de la petite bourgeoisieArtiste ratéCombattant Plein de rancoeur, renvanchardAntisémite, anticommuniste, nationalisteHitler lance une tentative de putsch dans le Land de Bavière en 1923 qui est un fiasco complet. Arrêté, il écrit en prison la première partie de son livre qui deviendra la base de l'idéologie nazie Mein Kampf "Mon combat". Son parti ayant été interdit, il le refonde en 1925 après avoir été libéré et décide de conquérir le pouvoir par les urnes en s'appuyant sur les difficultés de plus en plus importantes du gouvernement allemand et sur la montée de l'insatisfaction. Son plan est couronné de succès le parti nazi, qui a obtenu des voix aux élections législatives de 1928, obtient près de 40 % ds suffrages en juillet ces deux dates, à l'instar du parti de Mussolini, le NSDAP se dote de ligues professionnelles et milices armées, les Sections d'assaut "chemises brunes" Hitler s'impose comme orateur efficace et n'hésite pas à abandonner le versant social de son programme pour séduire les grands industriels Allemands qui vont le financer et le soutenir pour le faire arriver au pouvoir. Après la victoire de juillet 1932, le président Hindenbourgh l'appelle donc en toute légalité à la tête du gouvernement et il devient chancelier. En mars 1933, il réussit à manoeuvrer pour obtenir les pleins pouvoirs pour quatre ans et en juillet le parti nazi devient le parti unique du pays. Hitler entame la "mise au pas" de l'Allemagne. II - Les régimes totalitaires points communs et spécificitésA Les similitudes Au niveau politique, les trois régimes sont dirigés par un leader CharistmastiqueOrateur de talentFaisait l'objet d'un véritable culteConcentrant le pouvoir entre leurs mainsGouvernant en s'appuyant sur un cercle restreint de prochesS'appuyant sur des partis uniques qui contrôlent le pays à l'aide de syndicats officielsQui ont éliminés leurs opposants officielsQui se sont entourés de polices chargées de reprimer toute forme de contestationAu niveau social, on parle de société sous contrôle Vie quotidienne Culture art dégénéré si différentLoisirsEnrôlement dès le plus jeune âge Société soumise à une propagande d'étatPopulation partagées entre consentement et resistanceB De réelles différences entre les trois totalitarismes1 Le racismeMussolini est obsédé par le modèle de l'Empire romain. Son but est de Mettre en place un état autoritaire Façonner la population Italienne pour favoriser un homme nouveau "viril, agressif et conquérant"Hitler est fasciné par l'Italie but est de Mettre en place un état autoritaireRefondre la société AllemandeAtteindre "la pureté de la race"Le racisme est au centre de l'idéologie nazieL'URSS de Staline est fondamentalement différente des autres totalitarisme. Staline veut une société but est de Imposer le communismeSupprimer les classes socialesTandis qu'en Italie et en Allemagne, il existe une hiérarchie → inégalité entre les hommes glorifiée → forts dominants + faibles dominés raisons sociales ou raciales2 La terreurAllemagne Terreur de masse camps de concentrationURSS Terreur de masse Goulags + Déportations abandons La terreur de masse est une caractéristique commune du nazisme et du communsime comparaison du nombre de victimes impossible car durée de règne différentItalie les "Sibéries de feu" ne sont pas comparable à la terreur des deux autres Le chef Allemagne Charisme d'Hitler, le "Führerprinzip" est central dans le nazismeURSS Culte de Staline, "indispensable à son pouvoir, ne l'était pas au fonctionnement du parti"Italie Culte du duce n'a pas empêché se déposition par le parti fasciste en 19434 La sociétéAllemagne prééminance du Volk =peuple lié au racisme ; Le parti et 'État sont les instruments de la domination + garant de la pureté du VolkItalie L'État est toutURSS Le parti est au centre et se confond avec l'État5 IdéologieAllemagne Arrêt de l'idéologie à la mort d'HitlerURSS Idéologie à perduré après la mort de StalineItalie Arrêt de l'idéologie par révolte, du vivant de MussoliniL'économie est au service de l'État En Italie et en Allemagne, les fascistes et les nazis sont arrivés au pouvoir avec l'aide des milieux d'affaires qui continuent de les soutenir lorsqu'ils sont au pouvoir. En contre partie, la propriété privée est maintenue et les industriels peuvent continuer à s'enrichir avec l'aide de l'État prisonniers exportés dans les grandes usinesAfin de réduire le chômage, Hitler et Mussolini lancent une politique de grands travaux → Mise en place de Collectivisation des terres Développement de l'industrie lourde Plans quiquennaux = sur 5 ans Abolition de la propriété privée économie concentrée dans les mains de l'état Sujet inédit maîtriser les différents langages • 20 points Le régime stalinien ▶ 1. Sous la forme d'un développement construit d'une vingtaine de lignes, précisez en quelle année Staline accéda au pouvoir, puis montrez à l'aide d'exemples que son régime était totalitaire. ▶ 2. a Dans le tableau ci-dessous, représentez les symboles du régime soviétique que vous connaissez. Couleur de l'étoile Couleur du drapeau Outils figurant sur le drapeau ………………………... …………………………. …………………………… …………………………... b Qu'incarnent les outils figurés sur le drapeau de l'URSS ? Les clés du sujet ▶ 1. Conforme-toi à l'énoncé du sujet pour introduire ton développement, donnes la date d'accès au pouvoir de Staline. Avant de rédiger ton développement, recense au brouillon les caractères d'un régime totalitaire. Classe-les et, pour chacun, associe un ou deux exemples une organisation, un événement, une règle, un nom propre… Tu peux le faire à l'aide d'un tableau à deux colonnes caractères ; exemples. Rédige ensuite ton introduction et ton développement, en consacrant un petit paragraphe pour chaque caractère. Enfin, formule une conclusion en une phrase. Ici, il s'agit de confirmer ce que tu dois montrer. Corrigé ▶ 1. À partir de 1924, Staline écarta du pouvoir ses principaux concurrents et s'imposa à la tête de l'URSS. Il mit en place un culte de la personnalité en sa faveur et se fit appeler le petit père des peuples ». Il put dès lors mettre en œuvre le programme des communistes. Astuce Un développement » propose des réponses illustrées par des exemples ; il est construit », parce qu'il expose les connaissances dans des paragraphes ordonnés de façon chronologique les faits les plus anciens avant les plus récents ou thématique politique, économie, société…. Dans le cadre de la dictature du prolétariat assurée par le parti unique le PCUS, il nationalisa les industries et collectivisa les terres. Ainsi placée sous la responsabilité de l'État, l'économie fut planifiée de façon impérative. Par la propagande et le contrôle des médias, il endoctrina la population et embrigada les plus jeunes en les enrôlant dans des mouvements de jeunesse les pionniers. Contre ses opposants, il fit régner la terreur par le biais d'une police politique le NKVD et l'instauration de camps de travail le Goulag. L'URSS sous Staline est ainsi devenue un État totalitaire. Info + Le rouge représente le sang des ouvriers lors de leurs soulèvements. Tous les partis et pays socialistes l'utilisent. ▶ 2. Les symboles du régime soviétique sont l'étoile rouge symbole du communisme et le drapeau rouge de l'URSS. Ces lettres signifient Union des Républiques socialistes soviétiques. Sur le drapeau figurent un marteau – symbole de la classe ouvrière ou des ouvriers – et une faucille – symbole de la paysannerie. EN HISTOIRE H1 La Première Guerre mondiale, vers une guerre totale 1914-1918 • Dans un paragraphe d’une vingtaine de lignes, vous montrerez que la Première Guerre mondiale est marquée par la violence de masse. • À partir de l’exemple de la bataille de Verdun expliquez, dans un développement construit et rédigé, l’affirmation suivante La Première Guerre mondiale est caractérisée par la violence de masse ». • Racontez, dans un développement construit, la bataille de Verdun. • Expliquez, dans un développement construit, que le génocide des Arméniens est un exemple des violences de masse exercées durant la Première Guerre mondiale. • En rédigeant un développement construit, vous décrirez les violences de masse pendant la Première Guerre mondiale en vous appuyant sur les exemples de la guerre des tranchées et du génocide des Arméniens. H2 Les régimes totalitaires dans les années 1930 • En rédigeant un développement construit, présentez et décrivez un régime totalitaire dans les années 1930. • Dans une réponse développée, caractérisez le régime totalitaire soviétique des années 30. • En rédigeant un développement construit d'une vingtaine de lignes, vous expliquerez pourquoi on peut dire que l'URSS de Staline est un régime totalitaire. • En rédigeant un développement construit, vous expliquerez pourquoi le régime nazi est un régime totalitaire. • En rédigeant un développement construit, vous expliquerez comment les lois de Nuremberg révèlent l’antisémitisme du régime en Allemagne entre 1933 et 1939. EN GEOGRAPHIE G1 Un territoire sous influence urbaine Dans un développement construit, expliquez le processus d’étalement urbain causes et conséquences des mobilités. 6 novembre 2011 7 06 /11 /novembre /2011 1120 Sujet Montrez que l’URSS de Staline est un régime totalitaire. De 1927 à 1953 Staline dirige l’URSS. Dès son arrivée au pouvoir il met en place un régime totalitaire. Quelles pratiques prouvent que l’URSS est un régime totalitaire ? Dans une première partie, nous montrerons que Staline est un dictateur tout puissant, puis nous verrons comment il contrôle la société et enfin quels sont ses choix dans le domaine économique. Depuis 1927, l’URSS est dirigée par Staline, dictateur tout puissant qui concentre l’essentiel des pouvoirs et domine le part communiste, seul parti autorisé. Les Soviétiques sont privés des libertés essentielles. De plus Staline organise autour de lui une importante propagande véritable culte de la personnalité. Tous les moyens de communication affiches 1, presse, radio, cinéma, littérature sont utilisés pour vanter Staline et les bienfaits du régime qu’il a mis en place. Affiches, peintures, parades, photographies parfois truquées présentent Staline comme le protecteur, le bienfaiteur, le modernisateur de l’URSS. En bref, il traite son peuple comme un père ses enfants ce qui lui vaut le surnom de petit père des peuples ». Mais pour en arriver là il n’hésite pas à faire enseigner une histoire fausse et mensongère dans laquelle par exemple le rôle de Trotski dans la Révolution d’octobre est effacé. La propagande n’est pas la seule arme utilisée par Staline pour contrôler les Soviétiques. Ils sont constamment surveillés soit dans le cadre des diverses associations dans lesquelles ils sont embrigadés, soit par la police politiqueGuépéou - NKVD. Cette police multiplie aussi les arrestations arbitraires. Ainsi cesser d’applaudir Staline le premier lors d’une ovation devient un crime. Des accusations tout aussi fantaisistes permettent à Staline d’organiser en 1936-1938 les procès de Moscou afin de se débarrasser des vieux Bolcheviks » compagnons de Lénine et de Trotski. Cette répression touche donc tous ceux dont Staline estime qu’ils sont une menace à son pouvoir et à ses objectifs pour L’URSS intellectuels, membres du parti, dirigeants d’entreprises, ouvriers, paysans Koulaks. Ceux- ci sont exécutés ou envoyés dans les camps de concentration ou Goulag en Sibérie ou dans l’Oural. Staline fait régner la terreur sur la population afin d’atteindre son objectif dans le domaine économique faire de l’URSS une grande puissance industrielle. Ses réformes pour moderniser l’économie touchent d’abord l’agriculture. La propriété privée est abolie et la collectivisation est mise en place malgré la résistance. Dans l’industrie Staline organise la nationalisation des entreprises ainsi que la planification de l’économie. Le premier plan quinquennal donne priorité à l’industrie lourde. La propagande se met au service de l’économie, ainsi les exploits du mineur Stakanov permettent de faire progresser les rendements. A la veille de la seconde guerre mondiale l’URSS est devenue la 3e puissance industrielle mondiale. L’URSS pendant la période stalinienne était un régime totalitaire. En effet, l’Etat contrôlait entièrement la vie politique, sociale et économique du pays. En vert = phrase de contexte En rouge = sujet sous forme de question. En bleu = annonce du plan En violet = phrase de transition. En Vert = Conclusion Published by voyagesdanslhistoire - dans Histoire 3ème Recensé Kirill Postoutenko dir., Totalitarian Communication. Hierarchies, Codes and Messages, Bielefeld, Transcript, 2010, 316 pages. La querelle, datant de la Guerre Froide, entre les partisans de l’école totalitaire et les révisionnistes a longtemps influencé non seulement la vision de l’URSS, mais aussi le choix des objets d’étude. Si les premiers, qui devinrent les maîtres de la Kremlinologie [1], s’intéressèrent à la propagande, les seconds investirent le champ de l’histoire sociale, de l’histoire de la vie quotidienne et mirent en valeur le rôle de la société et des individus dans l’évolution du régime. Ce sont les révisionnistes qui révolutionnèrent notre compréhension des processus de communication en URSS, en montrant comment les lettres des citoyens ordinaires participaient à la politique. Les lettres étaient un moyen de pratiquer une double surveillance elles permettaient au peuple d’exercer une forme de contrôle encadré sur les bureaucrates, et au régime de disposer d’informations sur ce que pensaient les citoyens. Grâce à la correspondance, les individus pouvaient présenter une plainte, une revendication ou encore accuser, de manière intéressée, un voisin d’ actions hostiles au régime » afin, par exemple, de récupérer une pièce supplémentaire dans l’appartement communautaire [2]. Les investigations portant sur les journaux intimes ouvrirent de nouveau horizons épistémologiques, donnant naissance à l’histoire de la subjectivité [3]. Grâce aux nouvelles approches, les derniers travaux sur les médias ne se contentèrent pas d’examiner la propagande à travers la presse, la radio et la télévision, mais prêtèrent une attention particulière à sa perception dans la société [4]. Cette querelle ancienne semble désormais dépassée. Pourtant, nombreux sont encore ceux qui ne savent quels termes employer pour distinguer de façon explicite les pays comme l’URSS et l’Allemagne nazie, et les démocraties libérales [5]. Kirill Postoutenko appose, lui, l’adjectif totalitaire » sur la couverture de cet ouvrage composé de dix études de cas, présentés par des sociologues, des politistes, des philologues et des historiens, lors d’un colloque organisé à l’Université de Konstanz en Allemagne en 2009. Le livre traite de la communication comprise essentiellement dans le sens du discours politique et de la propagande. Son ambition n’est pas de se focaliser sur les divergences entre pays, mais de présenter des cas de communication totalitaire dans les pays démocratiques pendant des périodes spécifiques la France de Vichy et sous de Gaulle, les États-Unis et la Grande-Bretagne de l’entre-deux-guerres et dans les jeunes démocraties » la Kirghizie postsoviétique. La communication totalitaire est donc interprétée non pas comme un attribut des régimes totalitaires », mais comme un type spécifique de communication ancré dans l’organisation politique de la société. Le fondement théorique de l’ouvrage se résume à l’idée que la communication est une fonction de la vie sociale n’ayant pas d’identité propre et dont l’objectif principal est de servir les membres de la société. Plusieurs contributions de l’ouvrage sont influencées par les théories fonctionnalistes du sociologue allemand Niklas Luhmann dont les œuvres sont beaucoup mieux connues en Allemagne qu’en France où l’on s’est toujours plus intéressé aux travaux de Jürgen Habermas, auteur de la théorie de l’agir communicationnel, aux antipodes de la pensée de Luhmann. Ce dernier refuse le concept d’action individuelle au profit du rôle des institutions qui organisent l’ordre social. Qu’est-ce qu’une telle approche peut apporter à notre compréhension des processus de communication dans des régimes politiques différents ? Communication et culte des dirigeants Cette approche fonctionnaliste permet d’abord d’interroger le rôle de la communication dans la construction des cultes de dirigeants. Kirill Postoutenko se livre à une analyse grammaticale des discours de Staline, Hitler et Roosevelt, et des matériaux de la presse évoquant les dirigeants. Il arrive à la conclusion que la présence de Staline dans ses propres discours est plus discrète que la présence de Hitler ou de Roosevelt dans leurs discours. Deux régimes s’étant livrés au culte de la personnalité ont créé deux types distincts de référence des leaders à eux-mêmes égocentrique chez Hitler, dépersonnalisé » chez Staline. Si Staline fait peu référence à lui, son culte est construit par son entourage. En revanche, Hitler participe lui-même à la construction de son culte. Nanni Baltzer explore la construction du culte de Mussolini dans la communication par image et par éclairage des bâtiments publics à Milan à l’occasion des festivités du 28 octobre 1933. La lumière faisait partie intégrante des événements de propagande dans l’Allemagne nazie et dans l’Italie fasciste. Baltzer examine un cas unique de communication sous le fascisme mêlant les registres du religieux et du politique le portrait photographique géant de Mussolini fut accroché sur l’endroit hautement symbolique de la façade de la cathédrale de Milan. La stratégie de Mussolini était de sacraliser le fascisme. En intégrant des éléments religieux à sa propagande, le fascisme s’est appuyé sur des actes et des images à forte charge positive ancrés dans la mémoire collective. La photographie monumentale devait servir à créer une figure cultuelle la taille démesurée du portrait suggérait la nature supra humaine et la grandeur du leader. Une communication totalitaire… dans la sphère publique ? Certaines contributions reprennent le débat sur l’existence d’un espace public dans l’URSS stalinienne ou l’Allemagne nazie [6]. Pour le politiste Jean K. Chalaby, auteur du texte sur la communication publique dans les régimes totalitaires, autoritaires et étatistes » la France gaulliste où l’État reste un acteur important dans la sphère publique et continue à exercer un contrôle sur les communications publiques, il n’y a pas à proprement parler de sphère publique dans les régimes totalitaire et autoritaire, car le premier cherche à changer la manière dont les gens réfléchissent, tandis que, pour le second, l’essentiel est de maintenir le statu quo, réduire les individus au silence. Ceux-ci lisent la presse entre les lignes et pratiquent l’escapisme. Lorenz Erren répond de façon affirmative à la question de l’existence d’une sphère publique dans les régimes totalitaires dans son article sur le gouvernement de Staline et sur ses pratiques de communication. Il affirme que l’habilité politique de Staline consista à créer un nouveau type de sphère publique obščestvennost’ en russe, lui permettant non seulement de contrôler, modifier, détruire et reconstruire les relations sociales, mais aussi de prévenir tout risque d’opposition sociale. Lorenz Erren cherche à montrer le côté performatif de ces réunions en parlant des déclarations qui décrivent une action en même qu’elles ont valeur d’action. Les réunions étaient la scène sur laquelle on apprenait à parler bolchevik et à agir à la Soviétique. Ainsi, la production des sujets staliniens résultait de procédures de communication. C’est également la sphère publique qui assurait le contrôle mutuel horizontal [7]. Une culture médiatique ? Lorenz Erren analyse l’obščestvennost’ comme une forme de communication entre individus physiquement présents, ce qui permet de dresser des parallèles avec la communauté villageoise ou la sphère publique urbaine pré-moderne dans laquelle il n’y avait pas, dit-il, d’objets médiateurs, de supports de communication. Il insiste ainsi sur la différence avec la sphère publique médiatisée des démocraties libérales qui recourent, elles, à des méthodes de distanciation et de dépersonnalisation. Dmitri Zakharine, Jurij Murašov et Irina Wolf insistent, quant à eux, sur l’importance des médias dans les processus de communication totalitaire. Le paradoxe vient du contraste entre la pauvreté informative des communications dans les États totalitaires » et le développement disproportionnel des technologies médiatiques qui servaient à transmettre ce maigre contenu. D’après Jurij Murašov, le retard de la culture de l’écrit en Russie donna une impulsion supplémentaire aux nouveaux médias qui formaient le système culturel soviétique. En même temps, dans la culture soviétique de la fin des années 1920 et du début des années 1930, la littérature était au fondement d’un nouveau mode de communication paradoxalement orienté vers l’oralité. Pour cette raison, la radio devint le médium principal de la production littéraire et de sa réception. L’intérêt soviétique pour les technologies médiatiques est confirmé par l’étude de Dmitri Zakharine qui montre comment les médias électro-acoustiques furent utilisés pour reconfigurer le paysage sonore traditionnel russe. L’objectif de la propagande qui passait par le son était de démystifier les sons des cloches de l’Église orthodoxe et, à l’inverse, de spiritualiser les sons industriels. Certains États postsoviétiques souffrent encore de la pauvreté des médias en information. Irina Wolf montre comment la dépendance des journaux privés » vis-à-vis de l’État kirghize influe sur le ton et le contenu des publications au sujet de l’organisation islamiste radicale Hizb ut-Tahrir al-Islami. En comparant les articles de la presse kirghize, britannique et allemande du début des années 2000, elle conclut que la façon dont on y évoque l’organisation islamiste ne dépend pas du statut qu’elle possède dans ces trois pays, légal en Grande-Bretagne ou illégal en Allemagne et en Kirghizie, mais plutôt de l’indépendance des médias vis-à-vis des autorités. Technique d’ingénierie sociale La propagande est une stratégie communicative et une technique d’ingénierie sociale, dans la mesure où elle cherche à construire et à assigner des identités. Alexander Hanisch-Wolfram compare les discours du chancelier autrichien Engelbert Dollfuß à Vienne en 1933 et ceux du maréchal Pétain en 1941, afin de comprendre les procédés de construction des identités collectives autrichienne et française. La mythification de certaines notions servait à minimiser la variété des significations, à figer le sens et ainsi à renforcer le pouvoir. Selon lui, plus l’identité collective était complexe, plus nombreux étaient les aspects de la vie touchés par la propagande et plus celle-ci peut être qualifiée de totalitaire. John Richardson retrouve la propagande totalitaire dans le journal britannique Reality des années 1930. Dans le contexte politique et culturel spécifique de l’époque, le fascisme italien était présenté sous un jour favorable dans les pages de ce journal qui cherchait à préserver la pureté » de l’identité britannique et à la protéger de l’influence étrangère », c’est-à-dire juive. À son tour, Werner Binder étudie l’impact, sur l’imaginaire social, des communications à propos de l’usage de la torture dans les sociétés pré-modernes, totalitaires et démocratiques. Si les autorités soviétiques utilisaient la torture contre leur propre population, aux États-Unis, la torture était essentiellement appliquée aux non-Américains. La torture et la communication sur celle-ci construisent ainsi une hiérarchie qui permet de séparer les bons citoyens des éléments hostiles. Si les capacités de la communication politique à produire un culte des dirigeants, des hiérarchies et des identités collectives ne font pas de doute, le livre ne tranche pas la question suivante dans quelle mesure la communication est-elle capable de déstabiliser l’ordre politique et social ? En effet, dans l’ouvrage, la communication est présentée comme un processus unilatéral faisant abstraction de la réception par les individus. Tous les apports de l’histoire sociale, y compris de l’histoire de la subjectivité, sont ainsi ignorés. La distinction établie entre leaders et sujets fige les sociétés examinées. Pourtant, prendre en compte les réactions individuelles à la communication politique et examiner la communication à plusieurs niveaux, y compris du bas vers le haut les lettres au pouvoir » ou au niveau informel, permettrait de pousser encore plus loin les comparaisons et de nuancer ce tableau des hiérarchies, codes et messages », les trois thèmes qui structurent le livre. Il reste à espérer que le projet se poursuivra en accordant une attention aux niches semi-publiques de communication dans lesquelles des messages codés » permettaient à la communication de se libérer de la contrainte du rituel et du contrôle.

développement construit sur le régime totalitaire stalinien